Aux USA, les fréquents massacres de civils assurent à des serial killers immédiats une célébrité momentanée au moment de leur disparition ou de leur arrestation

Aux USA, les fréquents massacres de civils assurent à des serial killers immédiats une célébrité momentanée au moment de leur disparition ou de leur arrestation

Les futures « Etats-Unis » ont été fondés par des colons, armés, qui ont beaucoup usé de leurs armes, pour s’entretuer, en raison d’une concurrence, ou pour tuer les habitants historiques de ces terres, les « Native People ». Depuis les débuts de cette colonisation, jusqu’à aujourd’hui, les armes à feu sont devenus un symbole de ce nouvel Etat d’Etats, avec, le far-west, les mafias, les gangs, des meurtres de civils par des policiers (George Floyd), les guerres étrangères (le Vietnam). Depuis quelques années, sont apparus deux types de tueurs américains, devenus, par les faits et par les séries télévisées, des figures mondialement connues : les tueurs en série, et les meurtriers de masse. Une énième tragédie a eu lieu, hier, à Uvalde, au Texas. Un jeune homme, de 18 ans, est entré dans une école, pour jeunes enfants, et, parvenu au sein de l’école, il a exécuté 19 enfants et 2 adultes qui les encadraient. Les victimes sont des pré-adolescents. Les prénom et nom du tueur (que nous ne donnons pas ici, afin de ne pas lui donner de publicité), sont diffusés par les médias. Et il s’agit d’un « acte », cette publicité à son identité, que le tueur souhaité. Il passe ainsi, même mort (mais Payton Gendron ne l’est pas, lui), d’anonyme, inconnu de l’Histoire, à une « célébrité » mondiale, même morbide, même criminelle. En quelques minutes, ce tueur est devenu un tueur en série, qui aura fait plus de victimes que d’autres. Les Etats-Unis sont le seul pays au monde qui subit avec régularité des actes criminels de ce type. Cette année, à la moitié de l’année 2022, il s’agit du 213ème acte de violence armée, de masse. Ces crimes sont favorisés par les législations des Etats, et notamment le soutien des Républicains (et de certains Démocrates), à la « libre possession d’armes à feu », y compris de type militaire (puissance décuplée). Les dirigeants du pays du « Yes we can » disent que « No we can’t ». Il n’y a bien que sur de tels sujets que les politiciens professionnels de ce pays affirment ne pouvoir rien faire…

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