Libération s’extasie sur ses « volontaires internationaux » canadiens pour faire la guerre en Ukraine contre la Russie, sans évoquer les motivations de ces Canadiens…Ukrainiens

Libération s’extasie sur ses « volontaires internationaux » canadiens pour faire la guerre en Ukraine contre la Russie, sans évoquer les motivations de ces Canadiens…Ukrainiens

Aujourd’hui, « Libération » publie un panégyrique consacré aux « volontaires internationaux » qui ont rejoint la toute nouvelle « Légion internationale pour la défense territoriale de l’Ukraine ».

Parmi ces étrangers qui ont décidé d’aller soutenir les militaires et civils ukrainiens qui font face à la Russie, le quotidien français indique qu’une part significative de ces étrangers est composée par la venue de nombreux Canadiens. Mais le même quotidien n’évoque aucune hypothèse pour expliquer cet afflux. Or l’émigration ukrainienne depuis 70 ans (la fin de la Seconde Guerre Mondiale) a notamment été accueillie au Canada. Parmi ces « migrants » qui ont été accueillis à bras ouverts et sans problème, il y eut de nombreux Ukrainiens qui, pendant la guerre, s’étaient engagés pour soutenir les armées nazies. Quand l’Armée Rouge est entrée en Ukraine et a défait ses armées, ces Ukrainiens qui ont commis des crimes de guerre ont reflué avec celles-ci, puis ont fui l’Europe. Aujourd’hui, ce sont leurs enfants et surtout leurs petits-enfants qui rejoignent l’Ukraine pour s’engager dans cette Légion. Est-ce que la rédaction de Libération n’a pas de connaissances sur cette migration ukrainienne au Canada ? Il faut dire que, au moment où on fait l’éloge de ces étrangers qui viennent composer cette nouvelle « Légion », rappeler que certains d’entre eux ont toujours vécu dans la haine de l’URSS puis de la Russie ferait mauvais effet. Seulement, c’est ainsi, et on ne compose pas avec « la vérité ». D’ailleurs, ce sujet (les néo-nazis en Ukraine) est largement tabou dans les médias en France. Quand ils sont français et qu’ils menacent des personnes et des organisations « de gauche », il faut en parler et les dénoncer, mais quand ils sont ukrainiens ou en Ukraine pour faire partie de forces militaires anti-russes, leur nazisme devient « acceptable ».

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